19 avril 2016

Le véganisme

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Le véganisme consiste à n’utiliser aucun produit d’origine animale dans la vie quotidienne. Dérivé du végétalisme, c’est un mode de vie basé sur une réflexion morale sur la vie humaine et animale. Environ 2 millions de personnes seraient concernées en France. De quoi s’agit-il exactement ?

Le véganisme

Le véganisme

Une façon de s’alimenter

Différents modes d’alimentation excluent les produits d’origine animale : le végétarien ne mange aucune viande, ni poisson, ni crustacé. Le végétalien exclut en plus tous les produits à base de lait, œufs, gélatine ou miel. Les graines, les légumes, les fruits, les huiles végétales, les épices, les champignons et certaines bactéries comme le bifidus remplacent les aliments interdits.
Quant au véganien, il exclut aussi tous les produits qui utilisent des animaux pour leur production : les vêtements et les produits cosmétiques, par exemple.

Les limites sanitaires ?

Le Programme national nutrition santé recommande une alimentation variée, qui associe tous les types d’aliments même en quantité limitée. Car ne pas manger de produit animal peut entraîner des maladies chroniques comme le diabète, l’ostéoporose ou l’hypertension artérielle. Il est donc recommandé aux adeptes du véganisme de se faire prescrire des compléments alimentaires en fer, calcium et vitamines.

Une vision éthique et sociétale

En 2014, la législation française reconnait que « les animaux sont des êtres vivants doués de sensibilité » et publie des directives sur l’élevage, le transport et l’abattage des animaux. Pour l’adepte végan, rien ne justifie que l’animal serve d’aliment, soit utilisé pour travailler ou pour des expérimentations. Il se veut respectueux du monde animal, ne consomme aucun produit qui utilise des animaux comme testeur en laboratoire ou chevaux de trait et ne participe à aucun loisir dans les cirques, zoos ou pour l’équitation. Il refuse de porter du cuir, de la fourrure, de la soie, de la laine, de l’alpaga ou du cachemire et ne porte ni de bijoux ni accessoires fabriqués à partir de partir de perles, nacre, plumes ou corne.

Conclusion

De très nombreuses pratiques alimentaires ou de consommation existent, guidées par une vision humaniste de la cohabitation avec les espèces animales et la nature. Elles sont en lien avec la réflexion sur les rapports de l’homme et les autres espèces sur terre. Qu’en pensez-vous ?

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