21 septembre 2017

Fertilité : un défi pour les couples

Par L'équipe de l'école

En France, le taux de fécondité ne cesse de diminuer. Outre l’évolution des modes de vie, de plus en plus d’études mettent en avant les troubles de la fertilité. Quels sont les facteurs influençant la fertilité et les alternatives à une éventuelle stérilité ?

 

 

La fertilité…

 
La fertilité se définit comme la capacité d’un couple, constitué d’une femme et d’un homme, d’avoir un enfant. Un couple est dit infertile s’il n’arrive pas à procréer après 12 à 24 mois de tentatives infructueuses.

Selon l’enquête nationale périnatale et l’observatoire épidémiologique de la fertilité de France, « après un an de tentatives sans contraception, 18 % à 24 % des couples restent sans enfant. Après deux ans, les couples toujours en attente d’une grossesse sont encore 8 % à 11 % ».

…Entre les femmes et les hommes…

 

Plusieurs facteurs peuvent influencer la fertilité. Il y a tout d’abord les facteurs physiologiques, parmi lesquels le principal est l’âge du couple. Avant 20 ans, les cycles féminins sont irréguliers et la fertilité affaiblie ; avec l’avancée en âge, les ovocytes et l’endomètre sont de moins bonne qualité, les hormones sexuelles produites en moins grande quantité.

En ce qui concerne les hommes, la spermatogenèse est possible dès la puberté, mais avec l’avancée en âge, diminue en quantité et en qualité.

…Selon la qualité de vie, l’environnement et le patrimoine génétique

 
Le mode de vie du couple influence la fertilité. Ainsi, la consommation de tabac réduit la qualité des ovules, le taux d’implantation embryonnaire, et augmente le risque infectieux et celui de grossesse extra-utérine.

Chez l’homme, le tabac entraîne une inflammation chronique des organes génitaux et diminue la quantité et la qualité des spermatozoïdes. La consommation excessive d’alcool aurait également un impact sur la fertilité.

Enfin, il y a tous les facteurs environnementaux, les traitements médicamenteux ou encore les facteurs génétiques.

La stérilité et ses alternatives

 
Selon l’Assurance maladie, la stérilité est « due à un problème féminin dans 35 % des cas et à un problème masculin également dans 35 % des cas ».

Un couple sur sept est amené à consulter un spécialiste et un couple sur dix à prendre un traitement alternatif : insémination artificielle (IA), fécondation in vitro (FIV) ou fécondation in vitro assistée (ICSI).

Ces techniques sont très astreignantes pour le couple, notamment sur le plan psychologique. De plus, l’assistance médicale à la procréation est prise en charge par l’assurance maladie sous certaines conditions de coût, et d’âge pour la femme.

La conclusion

 
De nombreux facteurs individuels et environnementaux influencent la fertilité. Lorsqu’un problème de stérilité est détecté, il est possible de recourir à des techniques médicales, qui restent cependant très éprouvantes pour les couples.

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