26 avril 2016

La lutte contre la délinquance

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Ce phénomène est très ancien et regroupe toute une série de concepts tels que la délinquance juvénile, la délinquance en col blanc ou les différentes catégories de vols ou de violences diverses à l’encontre des personnes et des biens. C’est pour cette raison que très rapidement se sont organisés des services de police, de gendarmerie et de justice afin de tenter d’enrayer ces différents phénomènes.
Ces services publics essentiels ont régulièrement mis en place des dispositifs de lutte contre la délinquance, comme c’est le cas actuellement du fonds interministériel de prévention de la délinquance.

La lutte contre la délinquance

La lutte contre la délinquance

Les types de délinquance

La délinquance regroupe l’ensemble des infractions commises en un temps et en un lieu donnés. Aujourd’hui, notre monde est très centré sur les actes de terrorisme qui représentent une forme de délinquance particulièrement grave, mais il ne faut pas oublier que notre société dans son entier est souvent victime d’actes de délinquance en dehors de ces actions commises par des fanatiques.

Un sujet d’inquiétude

Force est de constater que ces dernières décennies les campagnes lors des élections nationales, voire locales, sont souvent centrées sur la lutte contre ce fléau particulièrement redouté par nos concitoyens. En effet, les Français dans certains quartiers ou certaines grandes villes ne se sentent pas en sécurité.

Reste que la délinquance peut également exister sur la route : en effet, un grand nombre d’infractions sont commises, qu’il s’agisse d’excès de vitesse ou de conduite sous l’effet de l’alcool ou de stupéfiants.

Les réactions gouvernementales

C’est pour l’ensemble de ces raisons que ces dernières années, les effectifs de police et de gendarmerie ont sensiblement été augmentés. Selon le ministère de l’Intérieur, qui est en charge d’assurer la sécurité des Français, le Gouvernement aura créé, entre 2012 et 2017, 9 341 postes pour les forces qui concourent à la sécurité, dont 5 744 pour la police et 3 199 pour la gendarmerie.

Pour quels effets ?

Cette politique semble avoir eu des résultats positifs, mais reste que toutes les catégories d’actes de délinquance ne sont pas en baisse.
La délinquance d’appropriation (vols en tous genres et cambriolages) a globalement diminué en 2015, ce qui n’est pas le cas de la délinquance économique, des actes racistes ou des violences sexuelles dans le cadre familial ; les homicides ont également augmenté, mais cette hausse correspond presque totalement aux victimes des attentats.

Conclusion

Même si la lutte contre la radicalisation et le terrorisme semble être aujourd’hui la priorité du Gouvernement, elle n’est pas la seule, et les publics fragiles apparaissent comme à protéger particulièrement. Cela passera également par la mise en place d’actions financées au niveau local. Reste aux collectivités territoriales et à leurs établissements publics à œuvrer pour que ces dispositifs soient utilisés et que la délinquance diminue dans l’ensemble des territoires et pas seulement dans les lieux sensibles de la capitale.

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